Le module dans le back-office d'une vraie boutique : deux cents fiches produit, six langues, et rien d'inventé.
Un onglet Démarrer liste sept étapes et coche celles qui sont faites : la clé de licence, la langue de départ, l'ajout d'une langue, la traduction, le sélecteur, les textes de PrestaShop, et la correction depuis la boutique.
La clé arrive déjà remplie si vous avez téléchargé le module depuis votre tableau de bord, et cinq euros de crédits sont offerts. La page reste là ensuite, si vous voulez revenir sur un réglage.

Le module écrit dans les tables de langue de PrestaShop, celles que votre boutique utilise déjà pour son multilingue. Il n'y a pas de couche de traduction à l'affichage, pas de HTML réécrit à la volée.
La conséquence est directe : désactivez TrueLang et vos pages traduites restent en place. PrestaShop continue de les servir, avec ses propres URLs, son sitemap et ses balises hreflang.
Ajouter une langue installe au passage le pack de traduction officiel de PrestaShop : le thème, le tunnel de commande, les e-mails et les factures sont déjà traduits, sans consommer un crédit. TrueLang ne traduit que vos contenus à vous.
L'onglet Traduire liste ce que votre boutique contient, type par type, avec le nombre d'objets, les champs déjà traduits et une barre de progression. Produits, catégories, pages CMS, marques, fournisseurs, attributs, caractéristiques, déclinaisons, transporteurs, légendes d'images, facettes de recherche, blocs de page builder, statuts de commande.
Vous décochez ce que vous ne voulez pas, vous cliquez sur Estimer le coût, et le montant vous est annoncé avant de commencer.
Une case permet de retraduire même ce qui est déjà en mémoire. Sans elle, un second passage ne renvoie que ce qui manque.

Trois choix, changeables autant de fois que vous voulez : le sélecteur de votre thème, intégré à votre design ; celui de TrueLang, avec drapeaux, recherche et dix styles ; ou aucun, si vous préférez placer le vôtre.
Dix styles, cinq emplacements dont l'en-tête du thème, un champ de recherche qui apparaît à partir de huit langues, une liste de pages où le masquer, et un champ de CSS personnalisé pour le fondre dans votre boutique.

Une formulation vous déplaît en lisant votre boutique traduite. Plutôt que de retrouver la fiche dans le back-office, vous ouvrez la page en mode correction : les textes modifiables se soulignent, et un panneau affiche l'original au-dessus de sa traduction.
Chaque champ a son bouton Enregistrer et son bouton Retraduire. Une correction manuelle est protégée : les passages suivants ne l'écraseront pas, même un passage forcé. Retraduire rend la main au modèle si vous changez d'avis.
Vos visiteurs ne voient jamais ce panneau. Sans session de back-office, rien n'est chargé.

L'onglet Traductions cherche dans la source ou dans la traduction, toutes langues ou une seule, et vous laisse corriger directement dans la liste.
Pour repartir de zéro sur une langue, le module vous prévient de ce que peu d'outils disent : sur PrestaShop la traduction EST le contenu natif, donc vider la mémoire seule ne change rien à ce que voient vos visiteurs. Une case remet aussi les contenus en langue source. Les anciennes URLs, elles, restent conservées et redirigées.
Un dernier bloc liste les segments que le modèle a renvoyés sans les changer. C'est souvent correct, pour un nom de marque ou une référence, parfois le signe qu'il a échoué. Les purger les remet dans la file du prochain passage.

Un terme source, sa traduction imposée, la langue. Le nom d'une gamme, un mot de votre jargon métier, une formulation maison.
L'exemple à l'écran est le piège classique : Sommet est à la fois un nom de marque et un mot français courant. Sans glossaire, il ressort traduit. Un second champ, géré depuis votre tableau de bord TrueLang, laisse des termes traverser la traduction sans être touchés du tout.

L'onglet Consommation donne le montant dépensé, les mots envoyés, les mots repris de la mémoire et le nombre de traductions stockées, avec le détail jour par jour.
Le montant est mesuré sur votre solde réel avant et après chaque passage, pas calculé depuis un tarif théorique. Et les mots repris de la mémoire ne vous sont jamais refacturés : sur cette boutique, plus de seize mille mots sont revenus de la mémoire sans repartir à l'IA.

Chaque fois qu'une URL change, l'ancienne est conservée et redirigée. La boutique de démonstration en a mille cent trente en réserve, avec la langue, l'objet visé et la date.
Un réglage bascule ces redirections de 302 en 301. PrestaShop redirige déjà une ancienne adresse vers le bon slug, mais en 302, qui ne transmet pas le référencement.

Le premier est l'éditeur sur la boutique, pour ce que vous voulez simplement reformuler.
Le deuxième vise les textes de PrestaShop et de ses modules. Les boutons et les libellés ne vous appartiennent pas : ils viennent de fichiers traduits par la communauté, et certaines langues sont très incomplètes. En japonais il manque près de la moitié des textes, ce qui donne des produits parfaitement traduits à côté d'un bouton resté en anglais. Le module les traduit et les écrit dans les traductions personnalisées de PrestaShop, qui survivent aux mises à jour.
Le troisième attrape ce qu'aucun champ de la base ne contient : du texte écrit en dur dans un thème, ou figé dans le JavaScript d'un module. Le repérage compare les deux versions d'une même page, et un texte identique au caractère près dans les deux langues n'a été traduit par personne. C'est le seul signal fiable.

Un seul écran porte tout : la clé, la langue de départ, le contexte de votre boutique envoyé à l'IA pour ajuster le ton, un bouton Traduire à côté de chaque champ traduisible du back-office, vos langues avec leur rôle, et les tables de traduction des modules tiers que TrueLang a repérées sans les connaître.

Le module tourne ici sur une boutique de test de deux cents fiches produit, en six langues. Les chiffres à l'écran sont ceux de cette boutique, pas des exemples arrondis.
Pour le détail de ce que le module couvre, versions de PrestaShop supportées comprises, voyez sa page .