Dix minutes, sept étapes, une seule question à la fois. Voici chacune d'elles.
Quelques minutes pour voir le plugin tourner pour de vrai.
Votre clé apparaît dans votre tableau de bord juste après l'achat, avec le bouton de téléchargement du plugin.

Une installation de plugin ordinaire : vous envoyez le zip, vous activez, c'est fini.
Un menu TrueLang apparaît dans la barre latérale de votre administration. Tant que l'assistant n'est pas terminé, ce menu ne contient que lui : impossible de se perdre.
Vous collez la clé, vous validez, et votre formule s'affiche aussitôt sous le champ. Le fil d'étapes en haut vous suit jusqu'au bout.
Aucune étape ne se débloque tant que la précédente est incomplète.

TrueLang demande si votre site a déjà été traduit, par Weglot, GTranslate, TranslatePress, Polylang, WPML ou un autre outil.
Si vous répondez non, l'étape est finie. Si vous répondez oui, il vous demande la forme de vos anciennes adresses : vous collez une URL traduite et vous cliquez sur Détecter, ou vous choisissez le format vous-même, sous-dossier (monsite.com/en/) ou paramètre d'URL (monsite.com/?lang=en).

Vos anciennes adresses sont ensuite redirigées vers les nouvelles. Votre référencement suit.
Par défaut, il n'y a rien à configurer : l'API TrueLang s'occupe de tout et la traduction est débitée de vos crédits. Votre solde s'affiche directement dans l'assistant.
Si vous préférez maîtriser la facture, un lien vous laisse brancher votre propre clé.

Quatre fournisseurs au choix : Claude, OpenAI, Google Gemini et Mistral AI. Chaque carte affiche son coût approximatif pour mille mots.

Un tutoriel en images vous montre où récupérer la clé chez le fournisseur choisi, et un bouton Tester la vérifie avant d'enregistrer. Vous réglez ensuite vos traductions directement auprès de lui : quelques centimes pour un site entier. Certains imposent un crédit minimum de cinq euros.
Neutre : une traduction fidèle, adaptée à la culture de chaque langue, qui convient à la grande majorité des sites. Contextuel : tout ce que fait le mode neutre, plus le ton de votre marque.

Le nom de votre marque, deux ou trois phrases sur ce que vous faites et pour qui, et un ton parmi formel, détendu, amical, professionnel ou créatif.

Un champ d'instructions libres vous laisse imposer vos règles : vouvoyer en français, garder les noms de produits en anglais, et ainsi de suite.
Vous indiquez la langue d'origine du site, puis vous ajoutez vos langues cibles. Environ soixante-dix sont disponibles.
C'est aussi ici que vous décidez de la forme de vos URLs traduites, et que vous choisissez de traduire ou non les commentaires WordPress. Nous conseillons de les laisser de côté : ils sont souvent écrits dans plusieurs langues et le résultat est rarement bon.
Vous ne payez la traduction qu'une seule fois. Tout est ensuite stocké sur votre serveur : chaque visiteur voit la page traduite instantanément, sans appel à l'IA.

Dix styles d'affichage, avec ou sans drapeaux : le nom de la langue, son code, un globe, un drapeau seul, ou toutes les langues en ligne.
Cinq emplacements : les quatre coins de l'écran, ou le shortcode [truelang] à poser où bon vous semble dans votre constructeur de pages. Tout reste modifiable ensuite.

Vous activez TrueLang. L'assistant disparaît, le menu complet prend sa place, et votre site attend sa première traduction.

